Publié en 2011. Les informations correspondent à cette période.

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Beaucoup de personnes s’imaginent à tort que la création d’une société offshore est quelque chose de compliqué et inaccessible aux particuliers comme aux entrepreneurs, pourtant il n’en est rien. Il possible aujourd’hui de créer une société offshore facilement sur internet en quelques clics et à des prix tout à fait accessibles.
Quelles sont les raisons de créer une société offshore ?
Les raisons pouvant pousser un entrepreneur, un particulier ou une entreprise à créer une société offshore en ligne sont nombreuses :
- Une société ou un particulier souhaitant optimiser sa fiscalité
- Un entrepreneur qui souhaite créer une société à moindre coût sans devoir déposer 20’000 CHF pour la création d’une Sàrl en Suisse ou 100’000 CHF pour la création d’une SA tout en bénéficiant d’une plus grande crédibilité auprès de ses clients qu’en obtenant un statut d’indépendant
- Une société spécialisée dans l’import export souhaitant diminuer ses frais de transferts
- Un particulier souhaitant transmettre un héritage.
- etc…
Comment choisir une juridiction ou créer une société offshore ?
De nombreuses juridictions offshore offrent la possibilité de créer des sociétés offshore, le choix dépendra principalement de l’utilisation que vous comptez faire de votre société offshore et aussi de la situation politique du pays, le meilleur moyen de ne pas se tromper est de créer votre société offshore en faisant appel à des spécialistes des sociétés offshore .
Voici quelques un des pays ou il est possible de créer une société offshore, vous pourrez obtenir plus d’informations sur chaque juridiction en suivant chaque lien :
- Société offshore Seychelles
- Société offshore île Maurice
- Société offshore Gibraltar
- Société offshore Hong Kong
- Société offshore Delaware
Ce qu’une société à l’étranger ne change pas pour un résident suisse
Créer une société hors de Suisse ne déplace pas automatiquement votre fiscalité. Une personne domiciliée en Suisse y reste imposable sur son revenu et sa fortune mondiale, parts de sociétés étrangères comprises, et doit les déclarer. Une société dont la direction effective est exercée depuis la Suisse peut par ailleurs y être considérée comme résidente fiscale, quel que soit son lieu d’immatriculation.
L’échange automatique de renseignements relatifs aux comptes financiers est en vigueur pour la Suisse depuis 2017 : les comptes détenus à l’étranger, y compris par l’intermédiaire d’une structure, sont susceptibles d’être annoncés à l’administration fiscale du pays de domicile. Les banques identifient l’ayant droit économique de la société, c’est-à-dire la personne physique qui la contrôle réellement.
Ne pas déclarer des revenus ou des éléments de fortune détenus par ce biais relève de la soustraction fiscale, passible de rappel d’impôt et d’amende. Une structure à l’étranger peut répondre à un besoin commercial légitime, mais le montage mérite l’avis préalable d’un conseiller fiscal, et la transmission d’un héritage relève du droit successoral, pas du choix d’une juridiction.

